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Enthousiasme suspect de la gauche française pour Syriza

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Rappel de la discussion
Enthousiasme suspect de la gauche française pour Syriza
Laurent Bloch - le 26 janvier 2015

Oui, les objections des uns et des autres m’amènent à préciser :

- si le niveau de vie de la population progresse plus vite que la productivité, il y a quelque-part une dette qui devra bien être payée un jour ;

- mais si les salaires croissent moins que la productivité, c’est qu’ils sont surtaxés ; ce peut être au profit d’actionnaires avides, ou dans le mouvement d’un effort national librement consenti ;

- si l’ensemble de la société grecque a été arrosée par la cavalerie comptable, tout le monde n’en a pas profité également : les armateurs et l’Église orthodoxe ont profité d’une façon particulièrement éhontée, mais il serait hypocrite de passer sous silence les dizaines de milliers de postes de fonctionnaires créés sans autre raison que le clientélisme ; et les banques, bien sûr, se sont goinfrées au passage ;

- et aujourd’hui qu’il faut payer, plus ou moins, les plus démunis sont bien sûr les premières victimes.